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Mardi 3 janvier 2006

Keyuser

 

Individu heureux et épanoui qui voit soudainement ses vies professionnelle et personnelle devenir un enfer, consécutivement à son nouveau rôle dans le  projet phare de l’entreprise. En argot, le Keyuser est quelqu’un qui s’apprête à en chier des ronds de chapeaux. Le voici officieusement doté d’un métier supplémentaire sans supplément de salaire. Paré au port de la fameuse double casquette. Pour ceux qui l’ignorent, précisons que la double casquette est un artifice inventé par le Manager pour justifier sa double rémunération et une réalité pour tous ceux qui font son boulot.

 

La vie du Keyuser dans un projet peut-être décomposée en 3 grandes étapes :

 

Phase 1: Le démarrage, ou « Kick Off » C’est le moment où l’on explique à tout le monde le beau projet tout neuf et ou le Keyuser se rend compte qu’il ne va jamais pouvoir continuer à gérer son boulot habituel en plus de ses nouvelles missions. Premières inquiétudes sous le regard du grand patron, pour qui ce projet est une priorité, et de celui de son N+1, qui ne pense rien de bon de tout cela, et qui a du mal à le cacher.

 

Phase 2 : Le patinage. C’est la guérilla. Des consultants partout, deux téléphones qui sonnent sans arrêt et souvent en même temps, l’impression désagréable mais fondée de faire deux choses très mal au lieu d’une seule correctement. Le Grand Patron s’irrite parce qu’on avait dit avril et pas octobre. Le N+1 doit mettre la main à la pâte en l’absence de son collaborateur, c’est absolument anormal et scandaleux. La femme du Keyuser le trompe entre 19h00 et 23h00. Il n’en saura jamais rien et pour cause : il dort sur un lit de camp pendant la phase de tests qui s’éternise.

 

Phase 3 : Le crash. Le projet part en vrilles. Le Grand Patron est excédé, ses narines se gonflent pendant les réunions. Le N+1 est exténué et fait appel à Jean-Marc, un collègue du Keyuser, presque un ami, pour le remplacer temporairement. Les consultants ont foutu le bordel, puis le camp en souhaitant bon courage à l’équipe qui n’en a plus du tout. On finit tant bien que mal et le résultat est très différent de ce qui était prévu au départ. De plus, le budget a doublé et le retard s’élève à 240 jours d’après un consultant à qui il en a fallu 30 pour arriver à ce triste constat.

 

Le Keyuser est fatigué, déprimé et complètement démotivé. Il demande sa réintégration. Mais Jean-Marc s’en est très bien sorti, au point qu’il est prévu qu’il reste. Une solution de reclassement est toute trouvée pour notre Keyuser : il assurera la hotline pendant la période de transition sur le nouveau site de Béthune (ça change de Marseille mais c’est une expérience).

 

Après ? On verra !

par Celec publié dans : Abécédaire
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Mardi 3 janvier 2006

Jargon

 

Langage incompréhensible utilisé par le « middle management » pour parler de sujets qu’il ne maîtrise pas et que personne n’a à connaître dans le détail. Au début réservé à des termes techniques ou à des concepts importés des « states » (prononcer [stai-iiiiiiii-tsssss]), il est aujourd’hui également utilisé pour qualifier des choses simples mais qui doivent absolument avoir l’air compliquées. 

 

Exemple : « Nous sommes en phase d’implémentation de la version 0 du soft dans l’agence pilote ». Traduction : nous installons la première version du logiciel dans notre agence test. Ca parait con, et ça l’est totalement. Mais on n’installe plus de nos jours, on est trop cher payé pour cela. Alors on implémente, signe que l’on apporte de la valeur ajoutée apportée à une action banale. Qui distribue encore en 2006 ? On dispatche ! C’est plus infiniment plus complexe, ça donne l’impression qu’il faut réfléchir pour le faire.

 

Les informaticiens ne font plus partie de l’informatique: ils travaillent pour le département « IT » Information Technologies, ou ils « customisent la partie applicative », c'est-à-dire qu’ils bâtissent des usines à gaz dernier cri. Le marketing ne fait plus de veille concurrentielle, mais du « benchmarking », enfin surtout les stagiaires. 

 

Pourquoi cette évolution ? Parce que le « middle management » s’emmerde ! Plus aucune créativité, tout est défini par la maison mère et les neurones du cadre implosent, au gré des « process », des « guidelines »,  des procédures diffusées sur l’Intranet avec la mention « Mandatory » et signées par l’Actionnaire. Enfin par le patron, quoi.

 

Alors plutôt que d’apprendre le mandarin, qui pourrait avoir les mêmes effets en réunion, le cadre moderne préfère contribuer à élaborer de ce grand dictionnaire de l’entreprise du 3ème millénaire. Peu importe que le contenu soit un vide entouré de rien et bordé par le néant : il s’éclate et ça en jette un max ! Et puis ça occupe. Il faut noter sans arrêt les nouvelles expressions, se les approprier et se forger un style. C’est ainsi que lentement mais sûrement, grâce à son jargon compris par lui seul, son code vestimentaire et ses attitudes, le cadre du futur devient, à l’insu de son plein le gré, le tamagotchi de l’actionnaire. 

 

J’ai bien peur que le jargon ne soit l’une des dernières étapes avant le clonage des ressources vives. N’hésitez pas à réagir, je suis open. 

par Celec publié dans : Abécédaire
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Lundi 2 janvier 2006

Internet

 

Occupation favorite du personnel non cadre entre midi et deux, et du personnel cadre entre 10h00 et 12h00 puis de 17h00 jusqu’à plus d’heure. L’Internet est un fantastique moyen d’évasion du quotidien de l’Entreprise. C’est par ailleurs la seule activité extraprofessionnelle qui donne l’impression que ceux qui la pratiquent sont de gros bosseurs.

 

Un midi, faites ce test: commandez un jambon beurre, rendez-vous sur votre site de pêche à la mouche préféré puis ouvrez en grand la porte de votre bureau. Surfez à volonté, mais pensez à toujours avoir un air concentré. Effet garanti ! Presque de quoi donner un poil de culpabilité au magasinier qui passe par là, fourbu, pour ses ¾ d’heure de pause.

 

Certaines règles sont très utiles pour la pratique du surf dans l’entreprise. Elles nous viennent des consultants qui font figure de pionniers dans ce sport. D’abord s’assurer qu’aucun reflet ne puisse vous trahir. Le coup du jambon beurre marche moins bien si une paire de nichons se reflète dans la fenêtre derrière vous. Restez le dos bien droit et cliquez dans le vide régulièrement pour simuler une activité. Prenez de temps en temps un air agacé et dites « ça ne marche pas ce truc ! » puis tapez votre souris sur le bureau. N’en faites pas trop non plus, vous pourriez attirer inutilement l’attention. Pensez à reprendre une activité professionnelle de temps en temps.

  

Mais que faisaient donc les gens sur le lieu de travail avant la généralisation d’Internet ? Le cabinet Forester Research Inc. répond à la question et rassure ceux à qui il reste un brin de conscience professionnelle : rien de plus ! Ils s’occupaient différemment, c’est tout. Minitel, téléphone, démineur. La tournée des bureaux, également, qui reste très en vogue chez les plus de 55 ans qui s’ennuient.

 

Il ne faut pas dramatiser la situation, tout le monde ne surfe pas tout le temps sur Internet. Et puis des parades techniques existent pour filtrer certains sites, grâce notamment à des mots clés. Si vous êtes un passionné de félins et que votre entreprise utilise l’un de ces outils de filtrage, ne tapez surtout pas des choses du genre « Chatte Angora ». Vous risqueriez de voir un message vous indiquant que l’expression « chatte Angora » renvoie vers un site pornographique Turc et qu’une notification de votre recherche a été envoyée à l’administrateur système.

 

Et oui ! Le progrès a ses limites que notre soif de connaissances dépasse parfois… 

par Celec publié dans : Abécédaire
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Dimanche 1 janvier 2006

Harcèlement

 

Consiste à obtenir quelque chose que l’on souhaite très fort de quelqu’un pour qui vos souhaits représentent une source de tracas intarissable. Implique de se trouver hiérarchiquement au dessus de celui à qui on va demander la chose en question.

 

Avant le harcèlement, il peut y avoir un dialogue, un échange et parfois même un petit débat d’idées, à condition qu’il soit très bref. Cette étape facultative est souvent considérée comme une perte de temps par le management.

 

Le pot de pus à trouvé un propriétaire : le collaborateur a accepté la mission que vous lui avez confié.

Mais pour des raisons inconnues, il reste copieusement improductif. Il « pédale dans la semoule » et a une fâcheuse tendance à vous éviter dans les couloirs.  Il a maigri et pris un sacré coup de vieux. Vous n’avez pas le temps de le remplacer au pied levé alors vous décidez de baisser le pied et de taper du poing sur la table. Il est grand temps de le harceler. Pour ce faire, plusieurs étapes sont préconisées :

 

Commencez par un point hebdomadaire d’avancement à 19h00 le vendredi soir. Annulez à 19h30 puis reportez au lundi matin 8h00. Commencez le point en question à 9h15, dès votre arrivée.

  

Lors des premières réunions, faites naître la peur.

« Vous n’êtes pas sans savoir que le grand patron à Cologne commence à s’impatienter. Je lui ai dit que vous vous étiez engagé à solutionner le problème sans délais. »

 

Minimisez toujours le problème en question.

« J’espère que les coûteuses formations que vous avez suivies il y a 6 mois vous permettront de trouver rapidement une parade à ces quelques petits tracas. »

 

Demandez à votre collaborateur des nouvelles plusieurs fois par jour et arrangez-vous pour vous retrouver assis à coté de lui à la cantine. Prenez un air grave à chaque fois qu’il est question d’une difficulté, d’un retard.

 

Enfin, last but not least comme on dit, mettez la pression plein pot. « Vraisemblablement nous avons un problème que vous n’êtes pas à même régler. Je vais malheureusement devoir faire remonter l’information à la Direction Générale (marquez un silence ici). Je ne peux plus continuer à vous couvrir. Je vous laisse une semaine ».

 

A ce stade, deux événements sont susceptibles de se produire. La remise en main propre d’une démission (ça ne se refuse pas), ou la fourniture inopinée des premiers résultats probants. Si rien ne se produit, prenez sur vous, et  aidez votre collaborateur a en finir avec ses problèmes, au motif d’une insuffisance professionnelle. Ce petit coup de pouce le soulagera jusqu’au jugement des prud’hommes. Lequel lui donnera un peu d’air quelques semaines avant la prononciation du divorce au motif d’insuffisance personnelle.

 

Le harcèlement, donc, est un soulagement pour tout le monde à la fin.

 

par Celec publié dans : Abécédaire
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Jeudi 29 décembre 2005

Gestion de la Relation Client

 

Consiste à imaginer un logiciel permettant de renseigner puis de partager toute l’information relative au client dans l’entreprise. Ce type de projet a la particularité, voire le handicap, de nécessiter une interaction entre l’Informatique et le Commercial. L’estimation du retour sur investissements est un véritable conte de fées. Les initiateurs du projet expliquent (à défaut de pouvoir démontrer) : « on va garder nos clients, ça n’a pas de prix ! » – ou encore : « Nos commerciaux seront interchangeables : le savoir de l’entreprise ne partira pas avec eux ! ». Souvent, les patrons ont envie d’y croire et cèdent aux sirènes des présentations Powerpoint animées qui clament l’évidence : pourquoi ne gère-t-on pas déjà la relation client ? (Appelez moi le con qui ne m’en a jamais parlé !).

Il faut ensuite passer plusieurs semaines en « mode projet », subir les affres d’interminables réunions où le « syndrome du bouton » côtoie la réalité du « bug ». « Ce serait bien que lorsque l’on appuie sur un bouton, ça ouvre  un écran  avec la photo du client et juste dessous les statistiques de ventes, les comptes rendus de visites, les préférences sexuelles du contact, etc., etc. » Et les représentants de l’informatique de noter consciencieusement, brûlant d’impatience à l’idée de bâtir cette belle usine à gaz. Certains s’enflamment : « Ils nous faut des consultants ! »

 

Les premiers tests ouvrent généralement le bal des désillusions et des non-dits: les informaticiens sont des cons qui n’ont rien compris à ce qu’on leur a répété en réunion, c’est pas faute d’en avoir fait, merde alors ! Les commerciaux sont des abrutis, qui demandent des choses tellement compliquées qu’ils ne savent pas les utiliser.

 

Le chef de projet est triste et épuisé, on en prend un nouveau qui ne connaît rien au métier, il aura peut-être du recul. Les premiers boutons magiques demandés par le management commercial fleurissent. Mais il ne se passe rien quand on appuie dessus, car l’outil n’est pas « alimenté ». Les commerciaux qui font partie du projet comprennent à cet instant que c’est à eux que va revenir la lourde tâche « d’alimenter la bête ». Ils dépriment, s’impliquent moins, en parlent aux collègues. Lesquels s’agitent et menacent de faire la grève. Le management va les fliquer, ils ne vont plus vendre mais passer des journées entières à remplir des trucs pour les patrons. Lesquels s’affolent et convoquent « illico » les membres de l’équipe projet. Lesquels fondent en larmes en faisant état des retards et des difficultés rencontrés.

 

On décide de mettre en stand-by. Les commerciaux de l’équipe projet retournent au contact du client, qui est très énervé qu’on l’ait laissé tomber pendant plusieurs semaines. On réalise que la gestion de la relation Client se fait aussi sur le terrain, tout le monde est rassuré : on en faisait sans le savoir !

par Celec publié dans : Abécédaire
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Mardi 27 décembre 2005
Fête de fin d’année
 
Exercice périlleux imposé par la Direction dont il ne découle jamais d’impérissables souvenirs. Pourtant c’est assez drôle si on observe la chose avec un peu de recul. Commençons par le début. La fête de fin d’année est généralement organisée à contrecœur par l’assistante du patron, qui sait qu’elle va avoir beaucoup d’ennuis (restons courtois). Car une fois le lieu choisi, qui statistiquement plaît à 60% des collaborateurs, il reste à se taper les 30% qui auraient bien fait autre chose qu’ils connaissent et « qu’est génial, vraiment dommage ». Les 10% restants étant les pires. Ceux qui ne sont pas emballés et qui ont un problème de transport. Pour eux, il faut affréter un car et prévenir le chauffeur qu’ils sont malades au-delà de 45km/h. Ils arrivent généralement en retard à cause de Monique qui a eu un souci de garde d’enfants, « quelle galère ». Les meilleures places étant prises (autour du management), ils se retrouvent assis ensemble et pestent contre tout ce qui bouge et surtout le chauffeur qui conduit trop brusquement « T’as qu’à voir comment Jackie était malade comme un chien, sa Vectra était au garage, sinon jamais il aurait pris le car, quelle galère ».
   

C’est généralement en fin de repas que l’évènement prend du relief. Les « 10% » s’ennuient à cent sous de l’heure mais plus personne ne prête attention à eux, le car ne va pas tarder, « d’ailleurs il est en retard, quelle galère ».

 

Les « 30% » trouvent ça bien, finalement. Surtout ceux qui ont un coup dans le nez. Les 60% sont à fond dedans et s’enflamment. A l’instant précis du dessert peut survenir le drame des gens timides, et ils sont nombreux. Le moment où ils ont subitement à la fois envie de mourir et envie de tuer l’assistante du patron. Le moment inhumain où une ravissante jeune femme les invite à une danse du ventre devant TOUS les collègues qui hurlent de joie. Enfin presque tous, car les collègues du car attendent dehors dans le froid ce foutu car qui vient pas « mais qu’est-ce qu’il fout, quelle galère ». 

 

La danse du ventre est une mort lente qui consume les collaborateurs choisis au hasard (tous ceux qui regardent ailleurs en serrant les poings). Les managers s’y prêtent bien volontiers et répètent le sourire qu’ils ont mis au point devant la glace durant des années. Mais pour les autres, les timides, ceux qui n’ont pas vu le coup venir et qui ne sont pas aux toilettes, c’est un moment d’immense solitude où tout semble se dérouler au ralenti. Les applaudissements des collègues, les encouragements, tout flotte comme dans un rêve et la salle est emplie d’échos.

A ceux là, je dédie la lettre F avec tendresse.

par Celec publié dans : Abécédaire
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Mardi 27 décembre 2005

EMail

 

Fléau électronique des temps modernes. « T’as reçu mon mail ? » Expression courante impliquant que l’on attend quelque chose de quelqu’un. Quelque chose dont on ne veut plus entendre parler puisque l’on a envoyé un email avec la chose en question dedans. Plus besoin de taper un fax sur LE modèle Corporate de l’entreprise, de vérifier les fautes d’orthographe, de l’imprimer puis de le lever chercher le document et le faxer. Puis de revenir au fax qui bipe parce qu’il n’a plus d’encre et constater en tremblant de rage qu’il n’y a plus de cartouche en réserve. Non, non. Plus besoin non plus d’appeler vos collègues et de vous sentir obligé de demander comment va le petit dernier puis d’écouter 25 minutes la réponse en calant le combiné à l’aide de votre épaule.

 

Fini tout cela ! On tapote comme une brute, comme ça vient, et on clique sur « envoyer » après avoir activé l’option d’accusé de réception et de lecture. Et le problème initial n’est plus le votre, il est parti, envolé ! C’est désormais devenu le problème du type du bureau d’en face qui lève tristement les yeux vers vous parce qu’il vient de recevoir le cadeau. Le type à qui vous n’avez jamais parlé,  celui qui n’est là que depuis 3 ans.

 

Mais l’email c’est encore plus que cela. Il vous permet de dire des choses méchantes aux autres en mettant leur patron en « copie » ! «Marc,  J’ai bien reçu ton document, mais tu t’es encore trompé dans les chiffres, je me suis permis de corriger eu égard au timing plus que serré que tu as négocié avec ce client ». Voilà comment habiller un collègue pour l’hiver ! Comment auriez-vous fait cela avant ? Il eu fallu aller vendre la mèche verbalement à votre supérieur hiérarchique, au risque de passer une commère.  Alors que là vous êtes un héros : Marc est un incapable qui ne fait que des bourdes, heureusement vous êtes là pour compenser son incompétence, et ça se sait !

 

L’Email c’est assurément le couteau suisse du branleur, l’une des plus belles avancées technologique de ces dernières années. Ce merveilleux outil a fait passer 90% des salariés de 39 heures de travail hebdomadaire effectif à 12 heures en à peine 5 ans. Au nez et à la barbe des Directions Générales, à qui  l’informatique a réussi à faire croire qu’il y avait dans cet outil coûteux un gain de productivité incontournable ! 

 

Tout a fait entre nous, si l’email c’était du travail ça se saurait et on en enverrait vachement moins ! 

par Celec publié dans : Abécédaire
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Humeur du moment

"C'est comme la fin du siècle, on aura tout compris, même les shérifs, ceux qu'on achète, on les distingue mal des bandits, on a tout eu, ce fut un siècle formidable, quelques malentendus seulement, des histoires...des histoires..." Noir Désir 1996

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